Chronique Darkenhold  » A passage to the Towers »

Par Xavyeah dans Chroniques

Black Pagan Médiéval/Ancestrale

Artefact est mort ! Vive Darkenhold! La déception de voir un si bon groupe se désintégrer est vite oubliée une fois le premier album du cerveau Aldebaran entres mes mains ! Un black Heavy racé teinté Pagan dont les compositions forcent le respect: toutes en subtilité et en mélodie avec des arrangements digne des grands. Car il est évident que les grand noms du Heavy Black traditionnel comme Dissection, Sacramentum et autres formations de la grande époque font parties des influences identifiables à l’écoute de ce «A Passage to the towers»

Mais rassurons nous le groupe ne donne pas dans le simple hommage insipide à ses (ces)maitres, il va plus loin en apportant une touche Pagan sans trop se plonger complétement dans ce style. En effet le groupe ne fait pas dans le brutal mais nous proposent de la puissance grâce à des riffs guerriers «Crimsons legions» qui donnent envie de monter à cheval et partir en croisade: Des accélérations épiques du plus bel effet.

L’album est une véritable pépite car il nous propose de sublimes pièces tel que «Darkenhold» ou encore «Cleaver the ethereal Waves» dont les claviers et le riff presquent désespéré et froid nous rappellent  le premier et cultisme album de Emperor (avec également l’apport de notes acoustiques réjouissantes). Ce clavier assez discret qui apporte une ambiance mystique et envoutante à l’image des émotions véhiculées des dernières productions d’Artefact.

Un album d’une rare qualité ou chaque morceau est fouillé et parfaitement dirigé ou rien ne fait remplissage, tout est réfléchi et travaillé, rien n’est laissé au hasard. Les quelques solis ne sont pas démonstratifs, ils sont sobres et se fond parfaitement dans le décors que nous dépeint  les compostions. Quant aux mélodies elles sont subtiles et vraiment sublimes « Citadel of Obsidian », du grand art.

Vous l’aurez compris ce premier album magnifié par le Leader de l’ancien combo Niçois Artefact est une perle et son coté nostalgique rend l’ensemble de cet enregistrement unique. Une œuvre musicale d’une rare maîtrise qui nous fait voyager aux pays des châteaux oubliés et isolés et autres contrées éloignées. Sans doute un des album français de 2010.

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