Interview du groupe Livarkahil

Par Joris dans Interviews

Lors du concert au Soap Box Club à Nancy le 21 janvier, Dwight a comme vous le savez réalisé une interview du groupe The Order Of Apollyon, tête d’affiche de cette soirée organisée par Metal Ride. Mais de l’autre côté, Yan et moi-même étions occupés avec Livarkahil, qui jouera en tête du premier Phizikfest, le 26 février à Verdun.

Lors de notre discussion, nous avons pu obtenir des informations sur le groupe, mais aussi plus généralement des détails sur leur vision de la musique. Vous pourrez aussi relever la présence d’informations exclusives, comme l’arrivée d’un Clip officiel et d’une tournée… en Europe de l’Est !

Line-up :
Hk : chant,
Kaiin : guitare,
Träume : guitare,
Nhil : basse,
Krasch : batterie.

Quelle est la place des personnes présentes dans le groupe et depuis combien de temps ?

Hk : Kaiin, à la guitare, est là depuis le début (2006) avec moi.
Krasch : Ensuite il y a eu Träume en 2007.
Hk : Krasch est arrivé en 2008, et le petit jeune là-bas (il montre du doigt Nhil) est arrivé en avril 2010 ! C’est le « tout dernier tout dernier ».

Est-ce qu’il s’est bien intégré ? Il n’est pas trop chiant ? (rires)

Hk : (rires) Oh oui…
Kaiin : Il est un peu bruyant mais très gentil !
Krasch : Nan, il est cool !

Vous avez commencé Livarkahil à deux, mais est-ce que vous aviez déjà un nom avant ?

Kaiin : On avait tous déjà un groupe à la base, mais c’est quand on s’est rencontré avec Hk qu’on a « cloué » le groupe. On a recommencé à deux : nouveau groupe, nouveau nom.
Hk : En fait le nom Livarkahil est né en 2006.

Je ne vous poserai pas la question pourquoi ce nom… C’est sûrement une question tabou !

Hk : Nan, c’est juste qu’en fait tout le monde s’en fout ! (rires)

Comment avez-vous commencé ?

Hk : En fait nous, c’est un peu différent des autres groupes. J’ai déjà commencé à tout composer dans mon coin, et une fois qu’il y avait une base à peu près finies, on a commencé à chercher des musiciens. Traüma est arrivé assez vite, ensuite on a eu un premier batteur (qui joue maintenant dans Providence) et un premier bassiste. Ils ne sont pas restés à cause de leurs divergences musicales… Surtout qu’entre le premier et le deuxième album, le ton s’est vachement endurci ! On a donc Nihl qui est arrivé, ça s’est bien passé avec le petit là ! (rires)

Vous avez commencé à répéter sur Paris ? Tous ?

Hk : Ouais, à la base on est tous de Paris en fait. On a vraiment commencé à travailler les arrangements des morceaux en répète en 2007…

Vos premiers concerts ?

Hk : 2007 aussi…
Kaiin : 2008 ! 24 janvier 2008 : premier concert à La Scène Bastille à Paris.
Hk : Ah c’était en 2008 ?

Du coup c’était une bonne expérience ?

Hk : Ouais ! Moi je faisais de la musique déjà depuis longtemps, et Kaiin pareil de son côté donc on était déjà tous des musiciens et on avait aussi tous envie de faire ça : faire de la scène tout le temps, tourner au maximum, etc.

Et ça se voit !

Hk : De toutes façons, je vais te dire une phrase que je répète tout le temps : « Un groupe qui ne tourne pas, c’est un groupe qui est mort ! ». Ça ne sert à rien, tu ne peux rien partager ! Mais bon… Sur Paris, c’est difficile. Quoique pour nous les débuts se sont bien passé vu que les morceaux étaient composés à la base, et notre projet était fini donc on s’est dit « on y va ! ». Après je dirais que l’émulation entre les membres a mis plus de temps à arriver… C’est vraiment quand Krasch s’est ramené que ça a donné plus de « corps » au groupe vu que musicalement on est beaucoup plus proches, et que maintenant on écoute tous les mêmes choses. Ce qui a cimenté le line-up, c’est l’arrivée de Nhil. Très rapidement, on a ensuite trouvé un tourneur, Romain, qui fait aussi partie de Metal Ride d’ailleurs. A partir de là, chacun met sa pierre à l’édifice et maintenant on balance quoi !

Qui était le premier coup de pouce en dehors du groupe qui vous aurez boosté ? C’était Romain à l’époque ?

Hk : Ouais c’était Romain, avec notre deuxième concert à L’Autre Canal (Nancy). On avait joué avec Zuul FX et Kronos le 2 février 2009.
Kaiin : Mais nan c’était un 9 février, et c’était en 2008 !
Hk : Ah ouais merde, en 2008 ! (rires) Voilà, le 9 février 2008 ! Donc là c’était notre deuxième concert, et c’était aussi la première fois qu’on se retrouvait devant environ 300 personnes. Là…

…Bonne expérience ?

Hk : Carrément ! Ça s’est super bien passé malgré le fait qu’on ne nous attendait pas du tout… Du coup on est passé avec un peu d’appréhension, mais ça a pris et c’était vraiment un bon concert.

Quel évènement musical (concert, festival, etc.) vous a marqué et souhaiteriez-vous refaire si vous pouviez remonter le temps?

Hk : Alors moi c’est pas vraiment un évènement musical, mais je dirais que ça remonte au tournage de notre premier Clip. C’est vraiment ce qui m’a le plus plu. Ça s’est passé sur deux jours qui étaient hyper intenses et on a tourné sur deux endroits différents à 200km l’un de l’autre. Donc c’était crevant, mais on a fait plein de rencontres mortelles ! Tiens, Manu par exemple, ingé’ de L’Autre Canal (Nancy) qui s’occupait des lumières sur le Clip. On ne peut pas encore le trouver sur Internet mais ça va venir !
Kaiin : Oui, le Clip arrivera avant la sortie de l’album !

Et pour les autres sinon ?

Krasch : Moi personnellement j’ai adoré le concert de Troyes qu’on a fait le…
Hk : Ah ouais le 10 décembre !
Krasch : Ouais ! C’est la première fois où j’étais aussi à l’aise. Il y avait vraiment une fusion, une communication entre nous qui faisait que c’est le concert où j’ai vraiment ressenti le plus de choses (Hk et Kaiin approuvent avec un signe de tête), à travers notre jeu à tous, donc forcément pour moi c’était le meilleur évènement. Et pourtant j’avais fait une nuit blanche avant ! (rires)
Kaiin : Moi ça serait le deuxième concert sur Paris qu’on a fait, encore une fois à La Scène Bastille. C’était le 7 mars 2009 ! C’est l’un des meilleurs concerts que j’ai fait en tant que musicien et là, meilleur accueil puisqu’on jouait pour la deuxième fois là-bas. Au début on s’est demandé ce que ça allait donner un an après et en fait grosse surprise : on est passé d’une salle timide et peu remplie de 80 personnes à une salle bondée avec 350 personnes en Sold-out. Rien que ça ! (rires)
Hk : C’est clair que quand tu montes sur scène, aucune note n’a encore sonnée et que t’entends déjà un public de fou, tu te dis : « Ah tiens, il se passe quelque chose ! ».
Kaiin : Surtout quand tu ne t’y attends pas !

Chaque expérience est différente, mais du coup ce que chacun a raconté, vous l’avez tous vécu aussi ?

Krasch : Oui le dernier surtout, on l’a tous vécu. Sauf Nhil qui n’était malheureusement pas là pour le dire, mais en général on partage tous les mêmes moments, même si après chacun a ses préférences.
Hk : Oui et puis pour moi le Clip, c’était assez particulier parce que j’ai passé beaucoup de temps à écrire le scénario, j’ai passé encore plus de temps avec le réalisateur à trouver les bonnes idées et les bons spots, et j’ai réussi à trouvé un théâtre de type Napoléon III pour le shooting du groupe. Il s’est passé des choses sur ce Clip qui ont personnellement été difficiles, mais qui au final restent comme un souvenir énorme !
Krasch : Ouais c’était génial !
Hk : En plus le rendu est vraiment mortel ! Pour un premier Clip, il fait mal.

Et pour les autres membres du groupe, Nhil et Träume ?

Hk : Eux on s’en fout ils sont bourrés ! (rires)

Ah, une belle question maintenant ! Souhaitez-vous tourner à l’étranger ?

Tous : Nan, nan ! (rires)
Hk : On va rester à Nancy pour jouer dans des caves ! (rires)
Kaiin : Plus sérieusement, c’est prévu et allez, on balance une exclusivité ! On a une tournée d’une dizaine de jours prévue en Europe de l’Est. On passera par la République Tchèque, l’Estonie, la Slovaquie, la Pologne… Et je crois que c’est tout. Ah non : et à Nancy aussi ! (rires)

Bon maintenant je vais revenir sur un sujet qu’on a dû aborder beaucoup de fois avec vous. Hk, tu parles de religion dans tes chansons, est-ce que c’est vraiment personnel, ou à force de discuter entre vous il y a certains sujets que vous aimeriez faire ressortir ?

Hk : Sur le premier album, First Act Of Violence, j’avais déjà des textes qui parlaient de religion. Pour celui-là d’ailleurs, on a eu beaucoup de mal à finir la production, à le mixer, à l’enregistrer, etc.
Kaiin : Et encore plus à le sortir !
Hk : Ça a été une galère monstrueuse ! On a eu un premier label, ça s’est super mal passé, on en a eu un deuxième avec qui ça ne s’est pas forcément mieux passé non plus. Mais le positif sur cette expérience compliquée, c’est qu’on a appris énormément de choses ! En fait toutes les merdes qu’un groupe peut avoir, on les a eues tout de suite. Dans le premier album on n’avait pas fait de pré-production, on n’avait pas forcément pensé à la promo et tout ce qui vient en parallèle, ce qui fait que pour le deuxième album on l’a fait… On n’avait pas forcément fouillé des thèmes qui étaient importants, enfin là je parle plus pour moi au niveau des paroles. Du coup, pour notre deuxième opus, on a décidé de voir ça comme un « concept album » qui parle justement de religion, où on a corrigé tous nos défauts pour en faire un, qui selon les personnes qui l’ont écouté, est plus abouti que le premier.

Mais alors que pensez-vous du premier ? C’était un essai ?

Kaiin : On peut voir ça comme un essai, mais qui reste quand même un album qu’on a sorti !
Hk : En fait si tu veux ça reste un bon album, parce qu’on a quand même des chansons qui sont entraînantes, beaucoup plus « catchy » que dans le deuxième.

Sur le thème de la religion toujours ?

Hk : Oui mais en moins poussé. En fait je parle de religion parce que c’est un thème qui m’apporte et m’importe beaucoup. Mais pour moi le premier album reste une erreur de jeunesse. Non pas que je n’en suis pas fier, au contraire, mais on s’est précipité dans le projet sans réfléchir, on a fait confiance à des gens qui n’étaient pas forcément les bons choix, et on s’est planté tout simplement ! Maintenant ça arrive… Aujourd’hui l’album est quand même sorti, les gens qui l’ont acheté/écouté/chroniqué, il l’ont adoré, donc c’est très bien !

Et puis les artistes sont toujours un peu plus exigeants avec ce qu’ils font…

Hk : Ouais bien sûr ! Après moi musicalement, je n’ai rien à redire dessus. Comme j’ai expliqué, c’est juste tout ce qui va autour de l’album…
Kaiin : La prod’, le délai de sortie et plein de choses comme ça ont fait qu’on a été un peu écœuré de l’album alors qu’il venait juste de sortir.
Hk : Pour te donner une idée, l’album était prêt en mai 2008, et il est sorti le 15 décembre 2009. Un an et demi après. Mais ça reste un bon album ! On a de très bonnes chansons dessus…

Souhaiteriez-vous évoluer ? On peut limite anticiper la réponse en écoutant le deuxième album…

Krasch : Il y a une terrible évolution, c’est hallucinant ! Je le remarque parce que je n’ai pas enregistré le premier album, et ça n’a plus rien à voir avec ce que l’on fait maintenant. Même au niveau du style !

Le changement de Line-Up y est pour quelque chose ?

Krasch : Ça a apporté en tout cas ! Moi je suis sûr que si l’ancien batteur était resté, ça n’aurait pas donné la même chose vu qu’il n’a pas du tout les mêmes influences que moi.
Hk : Même au-delà de ça je pense que le deuxième album, avec ce concept et toute l’imagerie qu’il y a derrière, il y a un vrai univers. On fait de la musique, ouais, mais il y a quelque chose derrière. Et au final, on a envie de montrer ça sur scène… On a envie d’arriver habillés d’une certaine manière, on a envie quoi ! On a la dalle ! (rires)

Par rapport à ce concert justement, vous avez joué que des morceaux du nouvel album. Ceux qui découvrent cet opus n’ont donc pas reconnu le Livarkahil du premier !

Hk : Ouais, c’est ça l’idée ! D’un côté, cette tournée est un peu une tournée « test » pour nous. On a envie de dire : « Il y a eu un premier album, maintenant il y en a un deuxième ! ». On fait vraiment une cassure. On s’est s’appuyé sur le passé pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, mais maintenant c’est l’avenir et on fait ça.

Tu enchaînes très bien avec la prochaine question ! Comment vous voyez-vous dans l’avenir ? Ça peut être dans deux/trois ans ou même plus…

Hk : Moi je serai mort déjà ! (rires)
Krasch : Moi je serai sur la route !

On va dire que si vous avez un rêve que vous pourriez réaliser, ça serait ?

Krasch : Que Arch Enemy fasse notre première partie ! (rires)
Kaiin : Jouer avec des groupes internationaux, faire des scènes. Toujours des dates quoi…
Krasch : Toujours plus de dates !

Et au niveau professionnel, vous arrivez à vous en sortir ?

Krasch : Aïe !
Hk : C’est très compliqué…
Kaiin : Le lundi matin, t’es fatigué au travail ! Mais c’est une passion…
Hk : Moi avant j’avais un métier, et pour être plus disponible justement, je me suis totalement reconverti. Je suis passé d’un cabinet de recrutement à graphiste ! Bon, graphiste c’est un truc que je fais depuis longtemps, mais si demain je veux me mettre en Freelance, comme Nihl qui est aussi graphiste, on peut tout lâcher tout en gardant des clients.

Et dans deux ans, des scènes internationales ?

Krasch : Ça serait géant !
Hk : Perso j’adorerais faire que ça !

Et le pays qui vous ferez plaisir ?

Ensemble : Les Etats-Unis !
Kaiin : Et le Japon !

Si vous deviez faire un souhait pour 2011 ça serait quoi ?

Hk : Là je pense qu’on va répondre chacun notre tour ! (rires) Moi ça serait que la scène Metal française, qui comporte d’excellents groupes, arrête de rougir face à des groupes qui viennent de Scandinavie par exemple. Aussi, ça serait que les gens arrêtent de penser que les artistes, quand ils vendent un CD 15 €, cet argent va dans leur poche… Il faut arrêter de penser qu’on ne va pas aller aux concerts parce qu’on a des vidéos sur YouTube, etc. Quand un groupe se produit, c’est qu’il a travaillé, c’est qu’il a fourni des efforts, et c’est pour ça que le public est aussi important car l’un ne va pas sans l’autre ! En fait, c’est plus un appel pour vous dire de vous bouger le cul ! Allez aux concerts ! Et je ne parle pas forcément pour nous mais pour la musique en général… Si vous aimez un groupe : allez-y ! Par contre si j’ai une critique à faire sur la scène Metal française, c’est qu’il y a une partie vraiment… J’allais dire amateur mais c’est même pire que ça, c’est vraiment du « système D » ! T’as des mecs qui s’imaginent qu’en composant 3 morceaux et qu’en faisant un concert ils y sont arrivés… Sauf qu’ils se trompent ! Il faut se remuer, il faut faire de la promo, et c’est seulement le jour où ça prend que tu te dis « OK, mon travail porte ses fruits, donc je vais encore plus bosser pour aller encore plus haut ! ». Le groupe français qui nous met une pile à tous, c’est Gojira. Musicalement on aime ou on n’aime pas, mais eux le jour où ils ont décidé de faire de la musique, ils ont fait de la musique. A partir de ça, leur succès est mérité. D’ailleurs tous les groupes qui ont du succès, c’est mérité. Pourtant dieu sait qu’il y a des groupes que je n’aime pas du tout, mais c’est mérité dans le sens où derrière, il y a eu du travail, un investissement, et des sacrifices.
Krasch : Pour ma part ça serait une vie stable. Actuellement j’ai du mal à m’investir parce que je fais beaucoup de sacrifices au point que ça se reflète même sur mon état d’esprit, sur mes humeurs, etc.
Hk : On n’est pas chez le psy ! (rires)
Krasch : Ce que je veux dire, c’est que j’aimerais avoir un travail qui me permette aussi de pouvoir continuer avec Livarkahil… Par exemple le concert qu’on a fait ce soir, j’ai trouvé ça génial et quand je pense que demain on va enchaîner avec un autre concert, je me dis qu’on va encore faire mieux ! Mais avoir un emploi stable pour moi, ça faciliterait déjà les choses parce qu’en tant que musicien, quand tu arrives à un entretien, c’est plutôt un truc que tu caches…
Kaiin : Tu ne peux pas le dire ! Sinon j’imagine la tête du recruteur qui te dit « Ah vous êtes musiciens ? Du Metal ?! Ah… » avec un regard dubitatif… Et puis ne parlons pas du look…

Les cheveux longs par exemple…

Hk : C’est sûr que dans un métier de graphiste par exemple, le look ne choque pas car on nous perçoit plus comme des personnes « créatives ». Et c’est limite un atout quelque part !
Kaiin : Moi je voudrais pouvoir faire assez de concerts pour ne pas avoir à faire autre chose à côté. Être toujours sur la route.

Donc de passer pro…

Hk : De toute façon c’est le but, et ça a toujours été le but. Depuis 2006 quand le groupe a été créé, on ne s’est jamais caché de nos objectifs. On s’est d’ailleurs fait beaucoup d’ennemis à cause de ça…

Parce que c’est prétentieux ?

Hk : Bien sûr… Quand tu arrives, que tu n’es « personne » et que tu dis que ton objectif est de passer pro, les gens te regardent de haut en se disant « mais ils se prennent pour qui ? ». Pourtant je ne pense pas que l’on aie une démarche hautaine ! Mais ça fait des jalousies… Quand on a annoncé la tournée avec The Order Of Apollyon et Svart Crown, on s’est fait chier dessus ! Quand on a ouvert pour Sonic Syndicate et Deathstars à La Locomotive (Paris), ça s’est fait au dernier moment parce que j’y suis allé au culot ! J’ai contacté le tourneur en lui disant qu’il n’y avait pas de groupe à l’ouverture, et que s’ils avaient besoin on serait là. Deux jours avant il m’a appelé, et on a répondu présent ! Mais quand on a annoncé ça sur les webzines on s’est fait énormément critiquer, du genre on est des suceurs, mais nan ! Le tourneur a même posté « C’est les seuls qui nous ont contacté, c’est les seuls qui se sont bougés ».

Et bien voilà c’était ma dernière question ! Merci pour toutes ses réponses et on a hâte de vous revoir le 26 Février !

Commentaires

  1. Jess' Fév 5, 2011

    Super interview, Bravo !!

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